Apnée 7.1

Ce fut direct. Un ultime souffle puis plus rien. Puis tout tout !

Depuis son décès, Oïyok se sentait plus libre, comme dégagé de poids multiples.

Légèreté, si peu de fragilités, des sens inconnus qui s’invitent.

Il goûtait une après-vie délicieuse.

Il avait communié avec tous devant son corps éteint, avait dansé la nuit entière autour du feu puis ils étaient partis sur deux traîneaux vers le Nord-nord-nord et lui n’ayant rien d’autre à faire les avait accompagnés.

Il apprécia la traversée d’un pays des 1001-vents qu’il n’avait jamais connu aussi calme

« Ciel bleu, pas de nuages, calme plat… »

Par contre, le pays des sans-vents perdit toute crédibilité pour l’éternité…

Soufflés par tout cela, ils furent séparés, et lui s’était retrouvé avec Ijdraya, Füg et flamme fonçant allure pressante vers le… Vers le… !!!

P… de B… de M…. !!!! Le gouffre des traîneaux échoués !!!

Et les trois autres ne voyant pas venir le danger…

Alors, OÏyok toujours-de-la-ressource-même-trépassé Oïyok flotta sous le traîneau et fracassa l’essieu avant d’un coup d’âme.
Le traîneau stoppa net deux mètres avant le drame.

Une réflexion sur “Apnée 7.1

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