Concours agenda ironique de Février 2016 : analyse destructurative de la thématique mythologique du sphinx-teau

Suite à l’exceptionnel tremblement de terre littéraire des aventures du sphinx-teau relayé par moult médias et encensé par la critique, il nous est apparu nécessaire de décortiquer le mythe ainsi créé pour en ressentir d’autant l’onde positive.

NB 1 : Afin d’appuyer notre analyse, nous citerons de nombreux ouvrages fort connus dont la véracité, considérée acquise, ne saura que mieux étayer notre propos.

NB 2 : Dans un souci de non-contradiction, tous les ouvrages non moins fameux qui auront pu mettre à mal notre démonstration seront totalement niés donc non évoqués, cela afin que votre lecture n’en soit que plus agréable et convaincue.

Genèse : Né dans les confins insoupçonnés d’un esprit brillant, ces aventures que l’on compare déjà dans la tessiture dramatique au fameux roman de Raoul Grandest « L’accointance des alinéas sub-aquatiques » * et dans l’approche philosophico-entreprenariale au quatrième tome de « la trilogie + 1 des frondaisons au lever du jour » ** pose les jalons de l’ensemble de l’œuvre que l’auteur ne manquera pas de créer un jour -si on ne le dérange pas pour faire des factures.

Prise de position : L’auteur crée le trouble chez le lecteur dès le 1er paragraphe en insistant sur le fait que son propos est intéressant. Il interdit donc à son lectorat, et ce dès le début, la possibilité de se f… littéralement de ses écrits, l’englobant dans une démarche créatrice totale, l’obligeant à s’immerger dans le sujet avec délectation. Ou sans, c’est au choix et un risque que chacun a le droit de courir.

L’auteur reprend ici le postulat déjà établi par Jean-Jérémy Bertrand dans son troublant et néanmoins palpitant « Pamphlet à vertu souveraine »*** qui n’avait pas manqué d’émouvoir dans les chaumières. Du moins dans celles où on savait lire.

Aparté à utilité affirmée : On remarque souvent que ces livres ont toujours eu plus de force quand on les proposait à une population ayant la faculté de lire.

la même expérience avec une population non lectrice **** n’a pas eu autant de répercutions.

Prise de position n°2 : Le sphinx-teau s’avère être une métaphore plausible car corroborée par une équation basique à 3 inconnues, a étant la variable fixe, b une autre variable qui passait par là et X s’étant rajoutée pour faire le nombre qu’on écrit ainsi 3a + (b² / X) = X – b²x (a+1)… La métaphore va loin, loin, au moins jusqu’à Nantes en passant par la digue par vent fort et hautes marées, ce qui n’est pas bien prudent.

Cette prise de risque a le mérite de poser clairement le débat suivant : Sphinx-teau : mythe ou non-réalité ? que n’aurait pas presque-renié Yves Renard *****.

Nous avons souhaité scinder la synthèse en 3 synthèses et sous-synthèses adjacentes afin de simplifier la démonstration qui pourrait, en une seule et terriblement banale synthèse, paraître absconse voire totalement dépourvue de cette profondeur que Michel de Perfond décrivait comme « la plus pure entité induite par l’imaginaire malléo-déformable humain » dans « Ouvrage à destinée de clarification »******

Synthèse N° 1 : Après réflexion, les 3 synthèses et sous-synthèses seront dé-scindées ici.

Dans l’histoire, Sphinx-teau « croule sous le poids des traditions comme le démontre avec sagacité Bodoblog *******

On peut s’en émouvoir, on peut s’interroger, on peut échanger dessus, donner des avis, s’inquiéter aussi, commenter toujours en dessous, pourquoi pas, toujours est-il que c’est là vu que c’est écrit et que, suite à un échange par téléphone, l’auteur semble décidé à maintenir coûte que coûte l’idée directrice -ou pas- jusqu’à sa perte -ou pas.

Obtu-ïsme, jusqu’au-bout-du-boutisme, buvage-jusqu’à-la-lie-isme, tant-qu’on-y-est-on-y-va-isme ou simple figure de style pour se donner du style et ne pas perdre la face ?

La synthèse peine à se frayer chemin dans ce méandre fouillis-tal (Expression déposée par Valérie Bienvenue-Donat ********) et rien ne semble prouver que trois synthèses et sous-synthèses adjacentes, ou même en biseau, auraient pu mieux démêler l’indémêlable.

Conclusion hâtive : N’est-ce pas là la plus fantastique expression de cette merveilleuse langue française dont ceux qui prétendent user sans en abuser, avec concision et finesse, subtilité et point-trop-d’adjectifs-n’en-faut-isme, semblent obtenir le maximum voire le maximum – 1 mais guère moins quand même ?

Nous prenons le parti d’adhérer sans retenue à cette approche visionnaire. Pour cela, nous cliquons sur « J’aime » ou « Je désire » ci-dessous.

 

  • aux éditions Alphonse Dadet.
  • ** réédité en 1998 chez Flion et fils. Préface de Bernard Fastrin et illustré par l’atelier chorégraphique de Saint-Plin sur Meuse
  • *** interdit de Février 1785 jusqu’en Avril 1787 même si ces dates sont contredites par certains relevés historiques les situant plutôt de Mars 1785 jusquen Mai 1787;
  • **** étude March-Jacobs-Wilson du 16 Janvier 2016 sur un panel de 654 bébés de 3 mois;
  • ***** Yves Renard a presque écrit « Le traité de presque-écriture »;
  • ****** Ouvrage parfois ambigu, « Ouvrage à destinée de clarification » s’est vu associer un « Explificatif d’ouvrage à destinée de simplification de la clarification »;
  • ******* Bodoblog n’a pas voulu s’exprimer dans cette rubrique mais gageons qu’il saura exposer ses idées dans les commentaires sous-adjacents;
  • ******** Valérie Bienvenue-Donat est connue pour sa carrière de huitième roue du carrosse ou de caution féminine pour tout texte n’ayant, jusqu’alors, cité que des auteurs masculins;

27 réflexions sur “Concours agenda ironique de Février 2016 : analyse destructurative de la thématique mythologique du sphinx-teau

  1. Tu aurais l’adresse mail de VBD
    « Valérie Bienvenue-Donat est connue pour sa carrière de huitième roue du carrosse ou de caution féminine pour tout texte n’ayant, jusqu’alors, cité que des auteurs masculins »
    Je compte l’inviter prochainement sur mon modeste blog 🙂

    Bisesss

  2. J’ai l’intime et illusoire conviction que le lectorat/non/lecteur de cette anal/yse ressort mieux non-informé sur la ver/à/cité contre-vérifiée sans garantie de l’existence inexistante d’un sphinx/tôt levé quand il se couche.

    • Je proteste énergiquement. Nous ne ressortons de rien du tout, comme dit le professeur Taurus par dessus, si ce n’est de la béatitude infinie des circonlocutions exemplaires où nous entrainent, dans les méandres du savoir et du non-savoir existentielo-sémantique, cette analyse oh combien pertinente et en tout point indispensable à la compréhension métaphysique du sphinx-teau, pi, trois quatorze. Notre confrère et néanmoins excellent boute-en-train de banlieue, nous afflige ici d’une complétude parfaite de la chose telle que nous en sommes à jamais incomplets. Ah, que nous eussions voulu l’écrire nous-même et par devers nous, cette somme monumentale qui nous parait réaliser l’ensemble des connaissances particulières et indestructibles. Bon, on est dans la merde : je crains que l’agenda ironique de mars ne finisse ici dans les pattes de la patte, ce qui est en soi déjà terrifiant et totalement sous incontrôlable, et je rappelle que les accents circonflexes, on n’y touche pas sur les « o », les « e » et les « a », entre autres, non mais ! Alors pour conclure ici ma conclusion de cette lecture, je m’en vais coucher sous mon traversin, cette glose indispensable à tout sommeil du juste ou du moins juste, d’ailleurs.

  3. Je reviendrai lire tant dans l’instant j’en suis toute Einsteinisée !
    Et reconnais que le sujet que TOUT LE MONDE TAIT, toi, enfin, tu as osé en parler et de plus tu l’as traité avec brillance, é-coi-téra, é-coi-téra…
    Ce sujet mérite mieux comme commentaire et ne manquerai donc pas d’y plancher dès que j’ai une minute de silence disponible.

  4. Oserai-je dire que je n’ai rien compris ??? 😀 mais l’état de fat-igue avancée dans lequel je me trou-ve (complètement au fond) y serait-il pour quelque chose ? Je reviendrai décorp-tiquer ce sphinx-tôt ou tard, voir s’il ne cache pas une anguille sous sa roche !

  5. Partant du principe sphinx-teau pi trois quatorze deux mille seize, énoncé par Anne, j’ai cru bon de fureter sur le net afin de découvrir l’anti-taise de la théorie. Il m’a semblé comprendre qu’en 1810, le professeur Sphinctoseledire avait réfuté longuement l’expérience numéro quatre du 16 Janvier 2016, portant sur l’acquisition de la lecture avant trois mois, faisant état de votes plus que fructueux en matière de réforme dans l’éducation nationale mais ne remettant en question en aucun cas la configuration structurante du poids des traditions.
    Voir éditions Gallirare marché opus.

      • D’une logique écrasante, j’en conviens… Je n’irais pas jusqu’à émettre l’hypothèse saugrenue que ce professeur n’avait pas, en 1810, tous les éléments pour réfuter l’expérience N°4. J’en prends donc 3ème acte et tombe le rideau sans plancher davantage sur le sujet.

    • Il est vrai que maintenant que tu me le fais remarquer, je n’avais pas prêté attention à l’incongru des dates limites de réflexion concernant l’édition de son opus futé « les différents stades de développement des sphinx-terriens selon ShinxFreud ». J’irai revoir Piaget et mourir là quand… le rideau se lèvera à nouveau si quelqu’un réussit à restaurer le sujet du plancher.

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