Prémices

J’ai ouvert la fenêtre,
J’ai laissé le vent bercer le voile blanc,
Remplacer l’ancien par le nouveau,
J’ai frissonné
Et ce frisson m’a fait sourire.

Et j’ai eu besoin d’écouter cette chanson,
Sa douce mélancolie, sa foi inébranlable
En le changement, en cette voie ouverte
En cette journée qui vient
Et s’annonce la meilleure.

Ta main est trop loin
Pour que je puisse la saisir,
Elle ne m’appartient pas,
Ton cœur est envolé
Mais il reste une trame.

Les mots le ramènent à moi
Toujours
Sans qu’on ne puisse rien y faire,
Juste apprécier
L’intemporalité de certaines émotions.

Le vent ayant compris
Qu’ici, il n’y aurait pas lutte,
Est devenu brise
Pour juste glisser,
Ne rien froisser.

Garder en ma mémoire
La douceur des moments,
La fièvre en nos corps,
Cet exercice de l’amour
Auquel nous avons rendu honneur.

Un sourire,
Simplement un sourire,
Résume cette idylle
Et le nouveau
Saura en garder trace.

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