Un 14 Février à sans Brassens…

Mademoiselle, j’aurais par ces fleurs

Volontiers voulu, en un instant,

Effeuiller vos couches, obtenir vos faveurs

Afin, dans la mienne, de vous mener aisément.

Il semble qu’un chocolat ne suffisse

A nourrir votre instinct animal,

Vous craigniez peut être que ma patte ne salisse

Votre âme de manière fatale.

La rage en mes mots agit

Et, face à ma sanguine déclaration,

Vous voir hésitante à goûter l’action

Bloque l’ultime pulsion en moi encore blottie.

J’aurais lutté par des poèmes,

Versé en toute prose ma conviction

Si seulement j’avais pensé que c’en était le thème

Qu’ici bataille était solution.

Amour et guerre n’ayant rien à partager,

Je me suis offert le drapeau blanc,

Au placard mes périmées utopies rangeant

Pour laisser la place à de belles pensées

Que j’offrirai à qui le désirera,

A qui saura en apprécier l’offrande,

Cadeau sincère qu’elle saura me rendre

Dans cette douceur qui, le mieux, la qualifiera.

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