Lettre à Muse

Je reste sobre.

Polnareff avait l’ambition de tout un pays, j’avoue savoir me cantonner à un seul sourire.

Et quel sourire !!!

Or donc, testament prémonitoire d’une rencontre inévitable,  tu me liras d’ici peu de temps et me diras « Tu m’avais donc castée ????!!! »

Spoiler : « Je n’avais pas prévu que tu serais aussi jolie !!! »

Castée !!! Argument récurrent lors de nos si peu nombreuses disputes… D’ailleurs, est-ce sain de se disputer aussi peu, de respecter autant l’autre et ses opinions, furent-elles complètement… Charmantes, attendrissantes, intéressantes ???… Non, vous voyez, nous ne pouvons vraiment pas…

Donc, dispute : quasi-néant.

Comment pourrions-nous nous plaindre de cela, allongés sur notre plage de sérénité rien qu’à nous ?

Nous sommes la chienlit du couple, une vraie contre-publicité à ce qui se fait d’ordinaire.

Au point de nous être résolus à boycotter le 14 Février.

Aucun regret, au même titre qu’on ne nous dira jamais où faire, on ne nous dira pas quand aimer !!!

Nous, c’est tout le temps. Comme ça, c’est simple, on sait, pas de surprise… Sinon la belle et merveille surprise que ce ne soit que naturel et plaisant.

Un festival de belles phrases, une farandole de jolis sentiments.

Allez nous mettre dans une salle de restaurant de 20 couverts un soir de Saint-Valentin. C’est 9 divorces assurés dans l’année dont très peu en consentement mutuel.

On les voit bien nous épier…

Eux : « Il a fait ça… Comment il fait ça ??? Alors… avec le bras, il…Je vais le faire !! Je… Trop tard »

Et elles : … « Ce sourire délicieux qu’elle lui offre… Pétasse !!! »

L’argumentaire féminin a été mal choisi.

Ma muse n’a rien d’une pétasse, je dois le dire, c’est un exquis nectar de sensations qui se déguste à pas et mains feutrés, qui ne s’approche que par délicatesse et tendresse, qui s’écoute attentivement et en devient addictif… Bref, un plaisir de MES sens, les miens, pas les vôtres, n’y pensez même pas.

Bon, de toute façon, on nous évite, nous sommes un concentré d’affinités.

Alors, je dis « nous » puis « un » et je sens poindre chez vous le frisson de la fusion, moche mot au yeux de tous.

Moi, je respecte tous les mots, aucun ne peut dire -et encore moins prouver- que j’ai pu le maltraiter en ces pages.

Donc, fusion ici a droit de paraître. Pas d’échafaud ici.

De fusion, il n’y a nulle. A ne pas se sentir prisonnier, on s’abandonne sans mal, sans peur, sans crainte, sans doute, sans plein de ces néfastes idées préconçues qui nous rendent solitaires d’esprit, et nous restons chacun ce que nous sommes dans un somptueux numéro d’équilibristes maîtrisé sur le bout des ongles.

Ce dernier paragraphe pour elle… Deux secondes… Je vais chercher des kleenex… Attends-moi… Oui, je te connais… Et si tu commences, moi… j’enchaîne.

La précaution, cela peut aussi être romantique.

Donc, Toi, Prunelle de mes sens, ici je livre de moi le plus intime des messages, une ode pour l’inspiratrice que tu es, un soupir, de ceux que tu connais et apprécies, pour ce plaisir que tu m’offres, quelques mots dont nous n’avons plus besoin à cette heure… De toute façon, on chiale com’ des mad’leines…

Dans ce concert de sanglots merveilleux, ne boudons pas notre joie d’apprécier ces petits riens et ces grandes choses que nous vivons, l’émotion étant la denrée qui nous porte si haut.

Je t’aime !!

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