Georges et le pot-au-miel…

Ne digérant point Lait, Georges s’est résigné à un résineux s’adjoindre afin d’aller à la grande Vie multiplier d’aise produits boulangers, nectars viticoles et autres farandoles de petits bonheurs appliqués afin que festin sa destinée devînt sans que, cependant, car il déteste le superflu, cela ne mérite (s)cène ou autre redondant récit testamentaire qui par Jean, qui par Paul, qui par Vincent et les autres.

Donc, vêtu sobrement voire court mais à l’aise et tout en style, Georges parcourt son chemin, son pot(e)-ami posé sur le porte-bagage pour épargner ses cervicales qui soutiennent déjà le Monde quand Atlas est en RTT.

Georges se voit partout, multi-omnipotent histoire de corser un peu le défi. Il rêve.

Et si je deviens doué, du coup, je réussis tout, les portes s’ouvrent sans sésame, les graines éclosent sans attention portée ni purin déversé, les opportunités sont aimantées à mes paumes.

Devant ce tourbillon, Georges est tout en extaticité, malléable du doute, dur au bien.

Tantôt, comment ne va-t-il pas qu’il ne trébuche bêtement sur le premier écueil survenu… Bête… Couillon… Sot.

Miel s’en va défier la loi de la gravité mais, mal soutenu par son contenant d’argile moins ouvert à une expédition hors atmosphère, se voit contraint de s’en soumettre, une fois de plus, à la dure réalité de la non-lévitation du Sucre et à la non moins pénible vérité du dur et râpeux sol qui l’attire à lui.

Aïe !!!! N’écoutant que courage et dévotion portés, Georges préfère sacrifier sa corporelle entité afin de Nectar sauvegarder.

Au départ, l’Argile, c’est dur… Puis c’est douloureux… Au départ, le miel, c’est doux… Puis c’est collant !!!!

Englué dans son étourderie, en-résiné d’autant, Georges est pris-piégé comme une mouche dans autre chose que du vinaigre. Il se voit encore une fois trop Grand-Jean comme auparavant.

Il s’attend à ce que ne se pourlèchent de lui que des plantigrades ingrats.

Il craint que, faute d’astre solaire, ne le dardent que des insectes malfaisants et cupides sautant-bourdonnant sur l’occasion  d’une récolte providentielle et inespérée.

Funeste destin qui semble lui être octroyé. Il en pleurerait si le miel s’obstruait pas ses conduits lacrymaux.

Mais, si Perrette dût souffrir d’avoir misanthrope pour géniteur et, donc, d’en subir les foudres, Georges, lui, jouit de plus de clémence à son égard.

Ainsi prend fin cette histoire :

« Passa par là, frêle et charmante représentante en commerce,

Vendant-clamant, argumentant par vaux et marchés

A qui veut lui acheter la valeur de son détachant-éclat-blancheur.

Voyant Georges ainsi piégé, elle sourit et se prit de plaisir pour lui.

Ils se prirent d’émotion, de sensations, de frissons

L’un pour l’autre… Et inversement… Et réciproquement…

Dans une folle farandole, il fut pour son produit

Le meilleur appart-témoin sur pattes qui soit, fut ou sera.

Pour lui, elle redoubla, tripla, exponentiella d’attentions

Si aisément qu’il n’existe point de tournure de Français

Pour encore mieux ce doux moment conter. »

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